Si les toiles du célèbre Félix Valloton (1865-1925) frappent par leurs couleurs profondes, son roman La vie meurtrière, rédigé entre 1907 et 1908 et publié de manière posthume en 1927, est imprégné d'une inquiétante noirceur. Jacques Verdier, artiste de vingt-huit ans, s'est suicidé à son domicile. Il a laissé à l'attention du commissaire qui constatera les faits une courte lettre et un pli. Dans ce pli, un manuscrit au titre intrigant, Un amour, déroule de façon implacable le récit d'une vie funeste...
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un journaliste et ancien soldat s'installe dans une petite ville bretonne pour écrire. Là, il découvre le présent et le passé d'une petite communauté humaine avec ses secrets et ses bassesses. Un roman qui résulte des réflexions de l'auteur, peintre et graveur, sur son art, suscitées par la guerre et le dégoût qu'elle lui a développé en lui.
Félix Vallotton met en scène la destinée de personnages issus de la bourgeoisie parisienne. Entre affaires, administration et bohème, ils ne parviennent jamais à la réussite de leurs projets. L'auteur mêle empathie et ironie dans sa façon de les dépeindre. Premier roman.
La tentation de l’écriture a accompagné Félix Vallotton tout au long de son existence. De son vivant, seules ses critiques d’art étaient connues, mais l’artiste a également achevé trois romans, après s’être essayé au registre dramatique en composant plusieurs comédies. Ce volume rassemble pour la première fois toute sa production littéraire, dont un volet théâtral resté jusque-là entièrement inédit.
La tentation de l’écriture a accompagné Félix Vallotton tout au long de son existence. De son vivant, seules ses critiques d’art étaient connues, mais l’artiste a également achevé trois romans, après s’être essayé au registre dramatique en composant plusieurs comédies. Ce volume rassemble pour la première fois toute sa production littéraire, dont un volet théâtral resté jusque-là entièrement inédit.